Principe :
La qualité d’une eau de boisson s’évalue classiquement par des caractères bactériologiques et des caractères chimiques. S’il est important de garder à l’esprit que la potabilité bactériologique de l’eau de boisson demeure un prérequis afin de ne pas réaliser une antibiothérapie dans une eau de boisson polluée, l’aptitude d’une eau à diluer un principe actif dépendra principalement de ses caractéristiques chimiques notamment le pH et la dureté (TH). Or ces paramètres sont très variables suivant la situation géographique de l’élevage et l’origine de l’eau (surface, puits artésien, eau du réseau public).
Description :
Réalisation d’un prélèvement en début de ligne (SAS, arrivée d’eau au bâtiment…) :
- Faire couler l’eau à débit moyen pendant quelques minutes.
- Se désinfecter les mains.
- Stériliser le robinet à la flamme.
- Prélever 1,5L environ dans une bouteille d’eau n’ayant contenu que de l’eau minérale ou un flacon stérile.
- Refermer le flacon aussitôt.
- Acheminer au laboratoire dans les 12 h.

Critères pouvant influencer l’aptitude d’une eau à diluer un principe actif :

Si les paramètres bactériologiques sont susceptibles de subir de fortes variations entre le point d’arrivée d’eau dans le bâtiment et le bout de ligne d’abreuvement (fonction du niveau de contamination des canalisations), les paramètres chimiques ne varient pas de manière significative.
Une eau naturellement acide ne verra pas son pH augmenter au fur et à mesure de sa progression dans la canalisation et ce même en dépit d’une forte chloration.

Réseaux sociaux :